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Avec les procédures d'analyse actuelles pour les denrées alimentaires génétiquement modifiées, on ne peut exclure qu'une quantité même infime de matériel génétiquement modifié dans un produit entraîne un résultat positif, rendant ainsi nécessaire la mention "OGM". Si l'on voulait éviter toute contamination, d'énormes moyens devraient être mis en œuvre (par ex., démontage complet des machines utilisées pour le broyage des grains, entreposage, fabrication et transport dans des installations séparées). Un seuil trop bas ou de niveau zéro serait disproportionné et de nature à induire en erreur quant à la véritable composition des aliments. L'introduction de tels seuils relève donc de la protection contre la tromperie. Du point de vue de la protection de la santé, il y a lieu d'admettre qu'un produit génétiquement modifié qui a reçu l'aval des autorités suisses ne présente pas de danger pour la santé.
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