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Keybot 18 Results  www5.agr.gc.ca
  Production of a refined...  
The physical measurements employed were viscosity, density and heat of combustion. The elemental composition (% wt/wt) of the refined biooil was 82.7 % C, 15.3 % H, 0.2 % N and 1.8 % O, no S. Its viscosity was 0.006 Pa.s and a heat of combustion of 43 MJ kg-1.
Les propriétés chimiques et physiques des biohuiles brutes préviennent leur utilisation directe dans des moteurs à combustion. Nous avons traité une biohuile pyrolytique brute dérivée de fumier de poulet pour obtenir une biohuile raffinée incolore possédant les qualités du diesel. La caractérisation chimique de cette biohuile raffinée fait intervenir des analyses élémentaires et spectroscopiques. Les mesures physiques réalisées étaient celles de la viscosité, de la masse volumique et de la chaleur de combustion. La composition élémentaire (% en poids) de la biohuile raffinée était : 82,7 % de C, 15,3 % de H, 0,2 % de N et 1,8 % de O, aucun S. Sa viscosité était de 0,006 Pa.s et sa chaleur de combustion de 43 MJ.kg-1. La fraction de biohuile raffinée contient des n-alcanes, allant de n-C14 à n-C27, des alcènes allant de C10 à C22 et des alcools à longues chaînes. La biohuile raffinée constitue un bon carburant diesel en raison de ses propriétés chimiques et physiques.
  Combustion of corn stov...  
Spring harvested corn stover was used for direct combustion in a 146 kW dual chamber boiler designed for wood logs. Stover had a very low moisture content (6.83 ± 0.17%), a gross calorific value (GCV) of 18.57 MJ/kg of dry matter (±0.32 MJ/kg DM) and an ash content of 5.88% (±1.15%).
On a utilisé des cannes de maïs récoltées au printemps dans un système de combustion directe constitué d’une chaudière à deux chambres, de 146 kW, conçue pour des billes de bois. Les cannes de maïs avaient une très faible teneur en eau (6,83 ± 0,17 %), un pouvoir calorifique supérieur (PCS) de 18,57 MJ/kg de matière sèche (±0,32 MJ/kg MS) et une teneur en cendres de 5,88 % (±1,15 %). De petits ballots de cannes (8,83 ± 0,90 kg) ont été placés manuellement dans la chambre de combustion supérieure à raison de 10,5 à 12,8 kg/h sur une période de 24 heures; les essais comportaient trois répétitions et les résultats ont été comparés à ceux d’un essai de contrôle avec combustion de bois (12,1 kg/h pendant 24 heures). L’efficacité globale du transfert de chaleur avec les cannes de maïs était inférieure à celle avec le bois (57 % comparativement à 77 %). Les cannes de maïs ont produit en moyenne 7,5 % de cendres, ce qui incluait environ 2 % de résidus non brûlés, alors que le bois a produit 1,7 % de cendres. Les émissions de CO gazeux s’élevaient, en moyenne, à 1 324 mg/m3 dans le cas des cannes (et à 118 mg/m3 pour le bois). La canne de maïs a présenté un bon potentiel calorifique, mais il faudrait augmenter sa densité et modifier la chaudière de manière à améliorer la circulation d’air, à assurer une combustion plus complète et à faciliter la manipulation des grandes quantités de cendres produites.
  Combustion of corn stov...  
Spring harvested corn stover was used for direct combustion in a 146 kW dual chamber boiler designed for wood logs. Stover had a very low moisture content (6.83 ± 0.17%), a gross calorific value (GCV) of 18.57 MJ/kg of dry matter (±0.32 MJ/kg DM) and an ash content of 5.88% (±1.15%).
On a utilisé des cannes de maïs récoltées au printemps dans un système de combustion directe constitué d’une chaudière à deux chambres, de 146 kW, conçue pour des billes de bois. Les cannes de maïs avaient une très faible teneur en eau (6,83 ± 0,17 %), un pouvoir calorifique supérieur (PCS) de 18,57 MJ/kg de matière sèche (±0,32 MJ/kg MS) et une teneur en cendres de 5,88 % (±1,15 %). De petits ballots de cannes (8,83 ± 0,90 kg) ont été placés manuellement dans la chambre de combustion supérieure à raison de 10,5 à 12,8 kg/h sur une période de 24 heures; les essais comportaient trois répétitions et les résultats ont été comparés à ceux d’un essai de contrôle avec combustion de bois (12,1 kg/h pendant 24 heures). L’efficacité globale du transfert de chaleur avec les cannes de maïs était inférieure à celle avec le bois (57 % comparativement à 77 %). Les cannes de maïs ont produit en moyenne 7,5 % de cendres, ce qui incluait environ 2 % de résidus non brûlés, alors que le bois a produit 1,7 % de cendres. Les émissions de CO gazeux s’élevaient, en moyenne, à 1 324 mg/m3 dans le cas des cannes (et à 118 mg/m3 pour le bois). La canne de maïs a présenté un bon potentiel calorifique, mais il faudrait augmenter sa densité et modifier la chaudière de manière à améliorer la circulation d’air, à assurer une combustion plus complète et à faciliter la manipulation des grandes quantités de cendres produites.
  Oat β-glucan supplement...  
The present study aimed to test the effects in women of two different doses of oat β-glucan on weight loss and hormones associated with appetite regulation. In a 3-month parallel trial, sixty-six overweight females were randomised into one of three 2 MJ energy-deficit diets: a control and two interventions including 5-6 g or 8-9 g β-glucan.
Des données épidémiologiques indiquent qu’il existe une relation inverse entre la consommation de fibres alimentaires et le gain de poids. Les β-glucanes d’avoine, des fibres solubles, ont un effet sur les hormones régulant l’appétit et la satiété subjective dans des études examinant les effets d’un régime à court terme, mais ces effets n’ont pas été démontrés à long terme. La présente étude vise à évaluer les effets de deux doses différentes de β-glucanes d’avoine sur la perte de poids et les hormones associées avec la régulation de l’appétit chez la femme. Dans un essai d’une durée de 3 mois comparant différentes conditions, 66 femmes présentant un excès de poids ont été réparties aléatoirement pour recevoir l’un des trois régimes hypocaloriques de 2 MJ : un repas témoin et deux repas comprenant 5 à 6 g ou 8 à 9 g de β glucanes. Les variables anthropométriques et métaboliques (concentration de glucose sanguin, insuline, cholestérol total [TC], LDL, HDL, TAG et leptine), ainsi que les marqueurs de la régulation de l’appétit (cholécystokinine [CCK], GLP-1 [glucagon-like peptide-1], ghréline, peptide YY (PYY) et PYY3-36) ont été mesurés au début de l’étude et à 3 mois. Après 3 mois, tous les groupes ont perdu du poids (p < 0,001) et la circonférence de la taille des individus avait diminuée (p < 0,001). Les participants de l’étude ont aussi présenté une diminution des valeurs suivantes : TC, LDL, HDL, leptine, PYY, GLP-1 (toutes, p < 0,001) et une augmentation de la concentration de CCK (p < 0,001). On n’a relevé aucune différence significative entre les groupes pour ce qui est des paramètres, excepté la concentration de PYY (p = 0,018). En résumé, l’ajout de β-glucanes d’avoine n’a pas amélioré les effets d’un régime hypocalorique sur la perte de poids chez des femmes ayant une légère surcharge pondérale, bien que la grande variation observée dans les résultats laisse croire que la variation individuelle pourrait causer un problème.
  Continuous and Pulsed U...  
Performance of three innovative high-intensity pulsed (HIP) ultraviolet (UV) sources characterized by different emission spectra, energy per pulse, and frequency (HIP-1: 31 J/pulse, 8 Hz; HIP-2: 344 J/pulse, 0.75 Hz; HIP-3: 644 J/pulse, 0.5 Hz) was evaluated at UV fluence of 5 mJ/cm2 by measuring the effects on quality parameters of 30% (w/v) fructose solution, apple juice and milk.
Nous avons évalué trois nouvelles sources de rayons ultraviolets (UV) pulsés à haute intensité (PHI) dont le spectre d’émission, le niveau énergie par impulsion et la fréquence différaient (PHI‑1 : 31 J/impulsion, 8 Hz; PHI‑2 : 344 J/impulsion, 0,75 Hz; PHI‑3 : 644 J/impulsion, 0,5 Hz) à un taux de fluence des UV de 5 mJ/cm2 en mesurant leurs effets sur les paramètres de qualité d’une solution de fructose à 30 % (p/v), du jus de pomme et du lait. Nous avons comparé les résultats à ceux obtenus avec des lampes à débit continu monochromatiques basse pression (BPM) et polychromatiques moyenne pression au mercure (MPM) à un taux de fluence des UV de 10 mJ/cm2 déterminé en fonction de la réduction microbienne exigée de 5 log. Les effets des lampes PHI‑1 et PHI‑3 sur la couleur, le pH et la vitamine C étaient comparables à ceux obtenus avec la lampe BPM. Par exemple, le pH de la solution de fructose a baissé de 1,94 % avec la lampe BPM, et de 0,78 % et 4,31 % avec les lampes PHI-1 et PHI-3, respectivement. Le traitement au moyen de la lampe BPM a réduit la teneur en vitamine C de 1,30 % dans le jus de pomme et de 35,13 % dans le lait. Dans le cas des lampes à rayons pulsés, la réduction de la teneur en vitamine C a été de 0,85 % avec la lampe PHI‑1 et de 1,78 % avec la lampe PHI‑3 dans le jus de pomme, et de 12,31 % (PHI‑1) et 21,66 % (PHI‑3) dans le lait. Ce sont les lampes PHI‑2 et MPM qui ont causé la détérioration la plus significative des paramètres de qualité dans tous les liquides testés. La lampe PHI‑2 a réduit la teneur en vitamine C de 8,52 % dans le jus de pomme et de 35,80 % dans le lait; elle a aussi réduit le pH de la solution de fructose de 5,29 %. Ces résultats indiquent que les lampes PHI‑1 et PHI‑3 à rayons pulsés pourraient représenter une solution prometteuse pour le traitement à faible rayonnement UV des aliments liquides transparents et opaques.
  Evaluation of two round...  
Density of the bales was 321 green kg m-3 for the Bio-baler and 373 green kg m-3 for the Claas baler. Average net heat content was 6263 MJ bale-1 for the Bio-baler and 6695 MJ bale-1 for the Claas baler with biomass containing 38 percent of moisture content on a wet basis.
La présente étude visait à évaluer la performance et le coût d’utilisation estimatif de deux systèmes de conditionnement en balles rondes pour la récolte de la biomasse du sous-étage. Le premier système faisait appel à un prototype réunissant en une seule machine une faucheuse, une déchiqueteuse et une presse (le Bio-baler). Le deuxième système exigeait deux opérations successives, soit un fauchage-déchiquetage effectué par un tracteur Supertrak équipé d’une tête déchiqueteuse Fecon, suivi d’un conditionnement en balles effectué par une presse Claas. Nous avons évalué ces machines dans trois pinèdes de la forêt nationale Osceola, en Floride, aux États-Unis, en recueillant des données sur le temps requis, la consommation de carburant et les dimensions des balles obtenues. Nous avons prélevé des échantillons dans un certain nombre de balles, pour en déterminer la chaleur totale et le taux d’humidité. Dans la pinède la plus représentative (site 2), le Bio-baler a permis de récupérer 8,05 t ha-1 de biomasse (43 % de la biomasse initiale du sous-étage), en poids frais, tandis que le second système (tête déchiqueteuse et presse Claas) a permis d’en récupérer 9,75 t ha-1 (52 % de la biomasse initiale). La productivité était de 0,30 ha h-1 pour le Bio-baler et de 0,51 ha h-1 pour la presse Claas. La densité des balles était de 321 kg m-3 (en poids frais) pour le Bio-baler et de 373 kg m-3 pour la presse Claas. La chaleur nette par balle était de 6263 MJ pour le Bio-baler et de 6695 MJ pour la presse Claas, pour une biomasse renfermant 38 % d’humidité par rapport au poids frais. Le coût par unité de surface était moins élevé avec le Bio-baler (320,91 $US ha-1) qu’avec le système déchiqueteuse-presse (336,62 à 596,77 $US ha-1).
  Evaluation of two round...  
Density of the bales was 321 green kg m-3 for the Bio-baler and 373 green kg m-3 for the Claas baler. Average net heat content was 6263 MJ bale-1 for the Bio-baler and 6695 MJ bale-1 for the Claas baler with biomass containing 38 percent of moisture content on a wet basis.
La présente étude visait à évaluer la performance et le coût d’utilisation estimatif de deux systèmes de conditionnement en balles rondes pour la récolte de la biomasse du sous-étage. Le premier système faisait appel à un prototype réunissant en une seule machine une faucheuse, une déchiqueteuse et une presse (le Bio-baler). Le deuxième système exigeait deux opérations successives, soit un fauchage-déchiquetage effectué par un tracteur Supertrak équipé d’une tête déchiqueteuse Fecon, suivi d’un conditionnement en balles effectué par une presse Claas. Nous avons évalué ces machines dans trois pinèdes de la forêt nationale Osceola, en Floride, aux États-Unis, en recueillant des données sur le temps requis, la consommation de carburant et les dimensions des balles obtenues. Nous avons prélevé des échantillons dans un certain nombre de balles, pour en déterminer la chaleur totale et le taux d’humidité. Dans la pinède la plus représentative (site 2), le Bio-baler a permis de récupérer 8,05 t ha-1 de biomasse (43 % de la biomasse initiale du sous-étage), en poids frais, tandis que le second système (tête déchiqueteuse et presse Claas) a permis d’en récupérer 9,75 t ha-1 (52 % de la biomasse initiale). La productivité était de 0,30 ha h-1 pour le Bio-baler et de 0,51 ha h-1 pour la presse Claas. La densité des balles était de 321 kg m-3 (en poids frais) pour le Bio-baler et de 373 kg m-3 pour la presse Claas. La chaleur nette par balle était de 6263 MJ pour le Bio-baler et de 6695 MJ pour la presse Claas, pour une biomasse renfermant 38 % d’humidité par rapport au poids frais. Le coût par unité de surface était moins élevé avec le Bio-baler (320,91 $US ha-1) qu’avec le système déchiqueteuse-presse (336,62 à 596,77 $US ha-1).
  Continuous and Pulsed U...  
Performance of three innovative high-intensity pulsed (HIP) ultraviolet (UV) sources characterized by different emission spectra, energy per pulse, and frequency (HIP-1: 31 J/pulse, 8 Hz; HIP-2: 344 J/pulse, 0.75 Hz; HIP-3: 644 J/pulse, 0.5 Hz) was evaluated at UV fluence of 5 mJ/cm2 by measuring the effects on quality parameters of 30% (w/v) fructose solution, apple juice and milk.
Nous avons évalué trois nouvelles sources de rayons ultraviolets (UV) pulsés à haute intensité (PHI) dont le spectre d’émission, le niveau énergie par impulsion et la fréquence différaient (PHI‑1 : 31 J/impulsion, 8 Hz; PHI‑2 : 344 J/impulsion, 0,75 Hz; PHI‑3 : 644 J/impulsion, 0,5 Hz) à un taux de fluence des UV de 5 mJ/cm2 en mesurant leurs effets sur les paramètres de qualité d’une solution de fructose à 30 % (p/v), du jus de pomme et du lait. Nous avons comparé les résultats à ceux obtenus avec des lampes à débit continu monochromatiques basse pression (BPM) et polychromatiques moyenne pression au mercure (MPM) à un taux de fluence des UV de 10 mJ/cm2 déterminé en fonction de la réduction microbienne exigée de 5 log. Les effets des lampes PHI‑1 et PHI‑3 sur la couleur, le pH et la vitamine C étaient comparables à ceux obtenus avec la lampe BPM. Par exemple, le pH de la solution de fructose a baissé de 1,94 % avec la lampe BPM, et de 0,78 % et 4,31 % avec les lampes PHI-1 et PHI-3, respectivement. Le traitement au moyen de la lampe BPM a réduit la teneur en vitamine C de 1,30 % dans le jus de pomme et de 35,13 % dans le lait. Dans le cas des lampes à rayons pulsés, la réduction de la teneur en vitamine C a été de 0,85 % avec la lampe PHI‑1 et de 1,78 % avec la lampe PHI‑3 dans le jus de pomme, et de 12,31 % (PHI‑1) et 21,66 % (PHI‑3) dans le lait. Ce sont les lampes PHI‑2 et MPM qui ont causé la détérioration la plus significative des paramètres de qualité dans tous les liquides testés. La lampe PHI‑2 a réduit la teneur en vitamine C de 8,52 % dans le jus de pomme et de 35,80 % dans le lait; elle a aussi réduit le pH de la solution de fructose de 5,29 %. Ces résultats indiquent que les lampes PHI‑1 et PHI‑3 à rayons pulsés pourraient représenter une solution prometteuse pour le traitement à faible rayonnement UV des aliments liquides transparents et opaques.
  Biomass Harvest from Na...  
The ash content was approximately 1.65%, slightly lower than for planted willow plantations. The calorific value of the natural willow was 19.6 MJ kg-1 (dry basis) similar to what is expected for wood and planted willow.
L’étude portait sur l’exploitation de peuplements naturels de saules dans trois milieux humides en utilisant un prototype de presse à balles cylindriques modifiée, surnommée Bio-Baler. Dans l’étude, on présente les caractéristiques du carburant et les essais relatifs à la combustion de la biomasse récoltée des repousses naturelles de saules. On a établi la composition des espèces de saules indigènes dans les repousses de saules récoltées. On a mesuré tout particulièrement la repousse de la biomasse et le nombre de tiges régénérées sur chaque souche, un an après la récolte, afin de déterminer de quelle manière les différentes espèces de saules réagissaient à une coupe mécanique de la biomasse au moyen du Bio-Baler. Les résultats des essais relatifs à la combustion dans le cas des peuplements naturels de saules étaient essentiellement semblables à ceux obtenus avec des copeaux de bois « traditionnels » ou des saules de plantation. Le contenu en cendre était d’environ 1,65 %, soit légèrement inférieur à ce qui est obtenu avec les peuplements de saules de plantation. La valeur calorifique des peuplements naturels de saules était de 19,6 MJ kg-1 (poids sec), ce qui est semblable à ce à quoi l’on s’attend pour le bois et le saule de plantations. Quatre espèces de Salix (Salix bebbiana Sarg., Salix petiolaris Sm., Salix eriocephala Michx et Salix discolor Muhl) ont été repérées dans les repousses de saules. Après la récolte à l’aide du Bio-Baler, la biomasse des tiges augmentait pour toutes les espèces à l’exception de S. bebbiana. Dans l’ensemble, la régénération ne semble pas être plus altérée par la récolte mécanique que par la coupe manuelle. La densité des tiges régénérées était de 93 tiges par mètre carré, dans le cas des souches résultant de la récolte mécanique, comparativement à 105 tiges par mètre carré, dans le cas des souches taillées à la main. Compte tenu des résultats, la biomasse recueillie des repousses naturelles de saules présente des caractéristiques combustibles acceptables comparativement aux saules de plantation, et la récolte mécanique à l’aide du Bio-Baler n’a pas d’effet négatif sur la régénération de saules.
  Modeling methane produc...  
The linear equation developed with the lowest root mean square prediction error (RMSPE) and residual variance (RV) was equation I: CH4, MJ/d = 2.72 (± 0.543) + [0.0937 (± 0.0117) x MEI, MJ/d] + [4.31 (± 0.215) x Cellulose, kg/d] - [6.49 (± 0.800) x Hemicellulose, kg/d] - [7.44 (± 0.521) x Fat, kg/d] (RMSPE = 26.9 with 94% of MSPE was random error; RV = 1.13).
Le Canada s’est engagé à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 6 % par rapport aux émissions de 1990 d’ici 2008 à 2012, et le méthane est un des gaz ciblés à cette fin. La production de méthane par les ruminants est un des domaines où le secteur de l’agriculture peut contribuer à réduire notre impact à l’échelle planétaire. Or, la modélisation mathématique peut nous aider à mieux comprendre les facteurs régissant la production de méthane, à mieux inventorier les gaz à effet de serre à l’échelle nationale ou planétaire et à étudier les stratégies d’atténuation pouvant permettre de réduire les émissions globales de ces gaz. La présente étude visait à compiler une vaste base de données sur les taux de production de méthane mesurés chez les bovins de boucherie et à générer des équations linéaires et non linéaires permettant de prédire cette production à partir de variables décrivant le régime alimentaire des bovins. Nous avons également évalué des équations que nous avions déjà élaborées pour la prédiction de ces émissions. Parmi les équations linéaires, celle qui présentait la plus faible erreur moyenne quadratique de prédiction (EMQP) et la plus faible variance résiduelle (VR) était l’équation I : CH4, MJ/jour = 2,72 (± 0,543) + [0,0937 (± 0,0117) x CEM, MJ/jour] + [4,31 (± 0,215) x cellulose, kg/jour] - [6,49 (± 0,800) x hémicellulose, kg/jour] - [7,44 (± 0,521) x lipides, kg/jour] (EMQP = 26,9, 94 % de la variance étant de nature aléatoire; VR = 1,13), où CEM est la consommation d’énergie métabolisable. Nous avons également généré des équations fondées sur le rapport entre deux variables du régime alimentaire, et celle qui présentait la plus faible EQMP était l’équation P : CH4, MJ/jour = 2,50 (± 0,649) - [0,367 (± 0,0191) x [amidon/FDA]] + [0,766 (± 0,116) x CEM, kg/jour] (EMQP = 28,6, 96 % de la variance étant de nature aléatoire; VR = 1,35), où FDA est la quantité de fibres au détergent acide. Parmi les équations non linéaires, les équations W et W3 ont donné de bons résultats. W : CH4, MJ/jour = 10,8 (± 1,45) x (1 e(-0,141 (± 0,0381) x CMS, kg/jour)) (EQMP = 29,9%, VR = 3,06), où CMS est la consommation de matière sèche. W3 : CH4, MJ/jour = 10,8 (± 1,45) x (1 - e(-(-0,034 x [GNF/FDN] + 0,228) x CEM, kg/jour)) (EMQP = 28,0, 95 % de la variance étant de nature aléatoire), où GNF est la quantité de glucides non fibreux, et FDN, la quantité de fibres au détergent neutre. Les équations proposées dans une de nos publications antérieures ont donné
  Effects of glycerol on ...  
The energy balance, expressed as differences between energy input NEI and output (NEM + NEL) in MJ per cow per day, was higher (P < 0.04) as glycerol supplementation level increased, especially during the first 17 and last 20 days of the 63 day period.
L’objectif des travaux présentés ici était d’évaluer les effets d’un supplément alimentaire de glycérol sur la consommation de nourriture, le rendement en lait et la composition du lait ainsi que sur les métabolites sanguins et le bilan énergétique de vaches laitières Holstein en lactation depuis 4 à 63 jours (jours de lactation). Nous avons réparti 36 vaches multipares, d’après le nombre de lactations, l’équivalent adulte antérieur de production de lait à 305 jours et la date de vêlage prévue, en 4 groupes suivant un dispositif en bloc aléatoire. Les traitements étaient : témoin (sans glycérol), faible apport de glycérol (GF), apport moyen de glycérol (GM) et apport élevé de glycérol (GE), soit, respectivement, 100, 200 et 300 g de glycérol par vache par jour. Le glycérol de qualité alimentaire ajouté aux rations (0,998 g/g) était mélangé à la main dans le premier tiers supérieur de la ration quotidienne. Les vaches ont eu accès à volonté à une ration totale mélangée composée en proportions égales de fourrage et de concentré. La consommation de nourriture, le rendement en lait et la composition du lait n’ont pas été changés par le glycérol ajouté. Le bilan énergétique, correspondant à la différence entre l'apport net et la dépense nette d'énergie (énergie nette d’entretien + énergie nette de lactation) et exprimé en MJ par vache par jour, a augmenté (P < 0,04) avec l’augmentation de l’apport de glycérol, surtout durant les premiers 17 jours et les derniers 20 jours de la période de 63 jours. Chez les vaches ayant reçu un apport de glycérol, nous avons constaté une tendance (P < 0,06) vers une moindre baisse du poids corporel, surtout durant les premiers 17 jours et les derniers 20 jours de la période de 63 jours. La concentration plasmatique de glucose était plus élevée chez les vaches qui ont reçu du glycérol que chez les vaches témoins (54,1 mg/dL par comparaison à 58,1 mg/dL) et s’est accrue de façon linéaire (P < 0,01) avec l’augmentation de l’apport de glycérol. Les concentrations d'acides gras non estérifiés, de bêta-hydroxybutyrate et de cétones urinaires étaient moins élevées chez les vaches recevant du glycérol aux jours 7, 14 et 21 de la lactation et ont baissé de façon linéaire (P < 0,01) avec l’augmentation de l’apport de glycérol. Même si le rendement en lait et la consommation de nourriture n'ont pas changé, les vaches recevant un apport de glycérol avaient un bilan énergétique plus positif (concentration plasmatique de glucose supérieure e
  Effects of input manage...  
The study was conducted over the 1996-2007 period on a Dark Brown Chernozemic soil (Typic Boroll) in the Canadian Prairies. As expected, total direct plus indirect energy input was the highest for the HIGH and RED input treatments (3773 MJ ha-1 year-1), and 50% less for ORG management.
Bien que le principal objectif des producteurs puisse être d’augmenter leurs revenus nets, plusieurs veulent également conserver et améliorer la qualité du sol, de l’eau et de l’air en adoptant des pratiques de production écologiques. Dans le cadre de la présente étude, nous avons comparé les intrants énergétiques non renouvelables, le rendement énergétique et l’efficacité de l’utilisation énergétique de neuf systèmes de culture sèche. Ces systèmes comprennent une combinaison factorielle de trois méthodes de gestion des intrants [élevée (FI) - travail classique du sol et taux maximum recommandé d’engrais et de pesticides; réduite (IR) - travail de conservation du sol et taux réduit d’engrais et de pesticides; biologique (IO) - travail classique du sol, légumineuses fixatrices d’azote et méthodes de lutte non chimiques contre les mauvaises herbes et les organismes nuisibles] ainsi que trois systèmes de rotation des cultures avec différentes intensités de diversification des cultures [rotation peu diversifiée axée sur la jachère (DJ); rotation diversifiée avec cultures annuelles de céréales, d’oléagineux et de légumineuses à grains (DA); et rotation diversifiée avec céréales annuelles et plantes fourragères vivaces (DAV)]. La présente étude a été réalisée de 1996 à 2007 sur un sol chernozémique brun foncé (boroll typique) dans les Prairies canadiennes. Comme prévu, les intrants énergétiques totaux directs et indirects étaient les plus élevés dans le cas des traitements FI et IR (3 773 MJ ha-1 an-1) et 50 % moins élevés pour le traitement IO. La plupart des économies d’énergie ont été réalisées dans le traitement de gestion des terres IO où il n’y a pas eu d’utilisation d’engrais inorganiques et de pesticides. De plus, l’énergie totale utilisée était la plus élevée dans le cas des traitements DA (3 572 MJ ha-1 an-1),mais elle était environ 18 % plus basse pour les traitements DAV et DJ. Donc, dans l’ensemble, les systèmes FI/DA et IR/DA nécessitaient le plus d’énergie (4 409 MJ ha-1 an-1) et le système IO/DAV en demandait le moins (1 806 MJ ha-1 an-1). Les intrants énergétiques (contenu en énergie calorimétrique) étaient généralement les plus élevés pour le traitement FI (26 541 MJ ha-1 an-1). Ils étaient 4 % moins élevés avec le traitement IR et 37 % moins élevés avec le traitement IO. Ce dernier illustrait le rendement plus faible des cultures obtenu avec le système d’exploitation biologique. De même, le rendement énergétique était le plus élevé pour le tr
  Effects of input manage...  
The study was conducted over the 1996-2007 period on a Dark Brown Chernozemic soil (Typic Boroll) in the Canadian Prairies. As expected, total direct plus indirect energy input was the highest for the HIGH and RED input treatments (3773 MJ ha-1 year-1), and 50% less for ORG management.
Bien que le principal objectif des producteurs puisse être d’augmenter leurs revenus nets, plusieurs veulent également conserver et améliorer la qualité du sol, de l’eau et de l’air en adoptant des pratiques de production écologiques. Dans le cadre de la présente étude, nous avons comparé les intrants énergétiques non renouvelables, le rendement énergétique et l’efficacité de l’utilisation énergétique de neuf systèmes de culture sèche. Ces systèmes comprennent une combinaison factorielle de trois méthodes de gestion des intrants [élevée (FI) - travail classique du sol et taux maximum recommandé d’engrais et de pesticides; réduite (IR) - travail de conservation du sol et taux réduit d’engrais et de pesticides; biologique (IO) - travail classique du sol, légumineuses fixatrices d’azote et méthodes de lutte non chimiques contre les mauvaises herbes et les organismes nuisibles] ainsi que trois systèmes de rotation des cultures avec différentes intensités de diversification des cultures [rotation peu diversifiée axée sur la jachère (DJ); rotation diversifiée avec cultures annuelles de céréales, d’oléagineux et de légumineuses à grains (DA); et rotation diversifiée avec céréales annuelles et plantes fourragères vivaces (DAV)]. La présente étude a été réalisée de 1996 à 2007 sur un sol chernozémique brun foncé (boroll typique) dans les Prairies canadiennes. Comme prévu, les intrants énergétiques totaux directs et indirects étaient les plus élevés dans le cas des traitements FI et IR (3 773 MJ ha-1 an-1) et 50 % moins élevés pour le traitement IO. La plupart des économies d’énergie ont été réalisées dans le traitement de gestion des terres IO où il n’y a pas eu d’utilisation d’engrais inorganiques et de pesticides. De plus, l’énergie totale utilisée était la plus élevée dans le cas des traitements DA (3 572 MJ ha-1 an-1),mais elle était environ 18 % plus basse pour les traitements DAV et DJ. Donc, dans l’ensemble, les systèmes FI/DA et IR/DA nécessitaient le plus d’énergie (4 409 MJ ha-1 an-1) et le système IO/DAV en demandait le moins (1 806 MJ ha-1 an-1). Les intrants énergétiques (contenu en énergie calorimétrique) étaient généralement les plus élevés pour le traitement FI (26 541 MJ ha-1 an-1). Ils étaient 4 % moins élevés avec le traitement IR et 37 % moins élevés avec le traitement IO. Ce dernier illustrait le rendement plus faible des cultures obtenu avec le système d’exploitation biologique. De même, le rendement énergétique était le plus élevé pour le tr
  Linseed suppresses ente...  
Without linseed inclusion, cows fed the diet based on grass hay produced 31% less CH4 as g/hd/d and up to 30% less CH4/kg of DM, digested DM or digested organic matter intake, or as MJ CH4/MJ gross energy intake (forage×linseed interaction, P<0.01) versus cows fed the diet based on barley silage.
Les travaux présentés ici portaient sur les effets d’une ration à base de foin de graminées ou d’orge ensilée additionnée de graines de lin broyées sur la production de CH4 entérique, la fermentation ruminale et la digestibilité des nutriments chez les bovins. Une expérience a été réalisée suivant un plan en carré latin répété 4×4 : 12 vaches Holstein non lactantes pourvues d’une canule ruminale ont reçu quatre rations en quatre périodes de 21 jours. Les rations expérimentales (rapport fourrage:concentré : 500:500, en fonction de la matière sèche), données aux vaches suivant un plan factoriel 2×2, comprenaient soit du foin de graminées haché, soit de l’ensilage d’orge entière comme fourrage et étaient additionnées ou non de graines de lin broyées à raison de 150 g/kg de matière sèche, comme substitut d’une partie du grain d’orge. Les vaches étaient nourries une fois par jour et recevaient des rations totales mélangées. Le contenu du rumen a été recueilli les jours 14 et 21 de chaque période. La digestibilité ruminale in situ du foin de graminées et de l’orge ensilée a été mesurée après 24 h et 48 h d’incubation les jours 15 et 16. La digestibilité apparente des nutriments dans le tube digestif total a été estimée d’après des échantillons de matières fécales prélevés dans le rectum de chaque vache deux fois par jour, du jour 15 au jour 21. Des fibres insolubles dans les détergents neutres traitées à l’amylase (aNDF) et indigestibles ont été utilisées comme marqueur interne pour l’estimation de la digestibilité apparente de la ration dans le tube digestif total. La production de CH4 entérique a été mesurée du jour 17 au jour 19 par la technique à l’hexafluorure de soufre. Avec les rations à base de foin de graminées sans graines de lin, la production de CH4, en g/animal par jour était inférieure de 31 %, et la baisse a atteint 30 % en CH4/kg de matière sèche, de matière sèche consommée digérée ou de matière organique consommée digérée, ou en MJ de CH4/MJ d’énergie brute consommée (interaction fourrage×graines de lin : P<0,01) par comparaison aux vaches qui recevaient la ration à base d’orge ensilée. L’ajout de graines de lin à la ration à base de foin n’a pas éliminé les émissions de CH4, mais lorsque des graines de lin ont été ajoutées dans la ration à base d’ensilage, la production de CH4 entérique a baissé de 36 % en g de CH4/animal par jour, de 33 % en g de CH4/kg de matière sèche consommée, de 28 % en g de CH4/kg de matière sèche digérée et de 37 % en
  Linseed suppresses ente...  
Without linseed inclusion, cows fed the diet based on grass hay produced 31% less CH4 as g/hd/d and up to 30% less CH4/kg of DM, digested DM or digested organic matter intake, or as MJ CH4/MJ gross energy intake (forage×linseed interaction, P<0.01) versus cows fed the diet based on barley silage.
Les travaux présentés ici portaient sur les effets d’une ration à base de foin de graminées ou d’orge ensilée additionnée de graines de lin broyées sur la production de CH4 entérique, la fermentation ruminale et la digestibilité des nutriments chez les bovins. Une expérience a été réalisée suivant un plan en carré latin répété 4×4 : 12 vaches Holstein non lactantes pourvues d’une canule ruminale ont reçu quatre rations en quatre périodes de 21 jours. Les rations expérimentales (rapport fourrage:concentré : 500:500, en fonction de la matière sèche), données aux vaches suivant un plan factoriel 2×2, comprenaient soit du foin de graminées haché, soit de l’ensilage d’orge entière comme fourrage et étaient additionnées ou non de graines de lin broyées à raison de 150 g/kg de matière sèche, comme substitut d’une partie du grain d’orge. Les vaches étaient nourries une fois par jour et recevaient des rations totales mélangées. Le contenu du rumen a été recueilli les jours 14 et 21 de chaque période. La digestibilité ruminale in situ du foin de graminées et de l’orge ensilée a été mesurée après 24 h et 48 h d’incubation les jours 15 et 16. La digestibilité apparente des nutriments dans le tube digestif total a été estimée d’après des échantillons de matières fécales prélevés dans le rectum de chaque vache deux fois par jour, du jour 15 au jour 21. Des fibres insolubles dans les détergents neutres traitées à l’amylase (aNDF) et indigestibles ont été utilisées comme marqueur interne pour l’estimation de la digestibilité apparente de la ration dans le tube digestif total. La production de CH4 entérique a été mesurée du jour 17 au jour 19 par la technique à l’hexafluorure de soufre. Avec les rations à base de foin de graminées sans graines de lin, la production de CH4, en g/animal par jour était inférieure de 31 %, et la baisse a atteint 30 % en CH4/kg de matière sèche, de matière sèche consommée digérée ou de matière organique consommée digérée, ou en MJ de CH4/MJ d’énergie brute consommée (interaction fourrage×graines de lin : P<0,01) par comparaison aux vaches qui recevaient la ration à base d’orge ensilée. L’ajout de graines de lin à la ration à base de foin n’a pas éliminé les émissions de CH4, mais lorsque des graines de lin ont été ajoutées dans la ration à base d’ensilage, la production de CH4 entérique a baissé de 36 % en g de CH4/animal par jour, de 33 % en g de CH4/kg de matière sèche consommée, de 28 % en g de CH4/kg de matière sèche digérée et de 37 % en
  Modeling methane produc...  
The linear equation developed with the lowest root mean square prediction error (RMSPE) and residual variance (RV) was equation I: CH4, MJ/d = 2.72 (± 0.543) + [0.0937 (± 0.0117) x MEI, MJ/d] + [4.31 (± 0.215) x Cellulose, kg/d] - [6.49 (± 0.800) x Hemicellulose, kg/d] - [7.44 (± 0.521) x Fat, kg/d] (RMSPE = 26.9 with 94% of MSPE was random error; RV = 1.13).
Le Canada s’est engagé à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 6 % par rapport aux émissions de 1990 d’ici 2008 à 2012, et le méthane est un des gaz ciblés à cette fin. La production de méthane par les ruminants est un des domaines où le secteur de l’agriculture peut contribuer à réduire notre impact à l’échelle planétaire. Or, la modélisation mathématique peut nous aider à mieux comprendre les facteurs régissant la production de méthane, à mieux inventorier les gaz à effet de serre à l’échelle nationale ou planétaire et à étudier les stratégies d’atténuation pouvant permettre de réduire les émissions globales de ces gaz. La présente étude visait à compiler une vaste base de données sur les taux de production de méthane mesurés chez les bovins de boucherie et à générer des équations linéaires et non linéaires permettant de prédire cette production à partir de variables décrivant le régime alimentaire des bovins. Nous avons également évalué des équations que nous avions déjà élaborées pour la prédiction de ces émissions. Parmi les équations linéaires, celle qui présentait la plus faible erreur moyenne quadratique de prédiction (EMQP) et la plus faible variance résiduelle (VR) était l’équation I : CH4, MJ/jour = 2,72 (± 0,543) + [0,0937 (± 0,0117) x CEM, MJ/jour] + [4,31 (± 0,215) x cellulose, kg/jour] - [6,49 (± 0,800) x hémicellulose, kg/jour] - [7,44 (± 0,521) x lipides, kg/jour] (EMQP = 26,9, 94 % de la variance étant de nature aléatoire; VR = 1,13), où CEM est la consommation d’énergie métabolisable. Nous avons également généré des équations fondées sur le rapport entre deux variables du régime alimentaire, et celle qui présentait la plus faible EQMP était l’équation P : CH4, MJ/jour = 2,50 (± 0,649) - [0,367 (± 0,0191) x [amidon/FDA]] + [0,766 (± 0,116) x CEM, kg/jour] (EMQP = 28,6, 96 % de la variance étant de nature aléatoire; VR = 1,35), où FDA est la quantité de fibres au détergent acide. Parmi les équations non linéaires, les équations W et W3 ont donné de bons résultats. W : CH4, MJ/jour = 10,8 (± 1,45) x (1 e(-0,141 (± 0,0381) x CMS, kg/jour)) (EQMP = 29,9%, VR = 3,06), où CMS est la consommation de matière sèche. W3 : CH4, MJ/jour = 10,8 (± 1,45) x (1 - e(-(-0,034 x [GNF/FDN] + 0,228) x CEM, kg/jour)) (EMQP = 28,0, 95 % de la variance étant de nature aléatoire), où GNF est la quantité de glucides non fibreux, et FDN, la quantité de fibres au détergent neutre. Les équations proposées dans une de nos publications antérieures ont donné
  Modeling methane produc...  
The linear equation developed with the lowest root mean square prediction error (RMSPE) and residual variance (RV) was equation I: CH4, MJ/d = 2.72 (± 0.543) + [0.0937 (± 0.0117) x MEI, MJ/d] + [4.31 (± 0.215) x Cellulose, kg/d] - [6.49 (± 0.800) x Hemicellulose, kg/d] - [7.44 (± 0.521) x Fat, kg/d] (RMSPE = 26.9 with 94% of MSPE was random error; RV = 1.13).
Le Canada s’est engagé à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 6 % par rapport aux émissions de 1990 d’ici 2008 à 2012, et le méthane est un des gaz ciblés à cette fin. La production de méthane par les ruminants est un des domaines où le secteur de l’agriculture peut contribuer à réduire notre impact à l’échelle planétaire. Or, la modélisation mathématique peut nous aider à mieux comprendre les facteurs régissant la production de méthane, à mieux inventorier les gaz à effet de serre à l’échelle nationale ou planétaire et à étudier les stratégies d’atténuation pouvant permettre de réduire les émissions globales de ces gaz. La présente étude visait à compiler une vaste base de données sur les taux de production de méthane mesurés chez les bovins de boucherie et à générer des équations linéaires et non linéaires permettant de prédire cette production à partir de variables décrivant le régime alimentaire des bovins. Nous avons également évalué des équations que nous avions déjà élaborées pour la prédiction de ces émissions. Parmi les équations linéaires, celle qui présentait la plus faible erreur moyenne quadratique de prédiction (EMQP) et la plus faible variance résiduelle (VR) était l’équation I : CH4, MJ/jour = 2,72 (± 0,543) + [0,0937 (± 0,0117) x CEM, MJ/jour] + [4,31 (± 0,215) x cellulose, kg/jour] - [6,49 (± 0,800) x hémicellulose, kg/jour] - [7,44 (± 0,521) x lipides, kg/jour] (EMQP = 26,9, 94 % de la variance étant de nature aléatoire; VR = 1,13), où CEM est la consommation d’énergie métabolisable. Nous avons également généré des équations fondées sur le rapport entre deux variables du régime alimentaire, et celle qui présentait la plus faible EQMP était l’équation P : CH4, MJ/jour = 2,50 (± 0,649) - [0,367 (± 0,0191) x [amidon/FDA]] + [0,766 (± 0,116) x CEM, kg/jour] (EMQP = 28,6, 96 % de la variance étant de nature aléatoire; VR = 1,35), où FDA est la quantité de fibres au détergent acide. Parmi les équations non linéaires, les équations W et W3 ont donné de bons résultats. W : CH4, MJ/jour = 10,8 (± 1,45) x (1 e(-0,141 (± 0,0381) x CMS, kg/jour)) (EQMP = 29,9%, VR = 3,06), où CMS est la consommation de matière sèche. W3 : CH4, MJ/jour = 10,8 (± 1,45) x (1 - e(-(-0,034 x [GNF/FDN] + 0,228) x CEM, kg/jour)) (EMQP = 28,0, 95 % de la variance étant de nature aléatoire), où GNF est la quantité de glucides non fibreux, et FDN, la quantité de fibres au détergent neutre. Les équations proposées dans une de nos publications antérieures ont donné
  Dietary fiber for pregn...  
From d 26 of gestation until farrowing, gilts were fed diets which contained 2.8 or 11.0% crude fiber (control and high-fiber diets, respectively, n = 9/group). Daily feed allowance provided the same amount of DE daily (33 MJ DE/d).
Nous avons réalisé cette étude pour déterminer quels effets une ration à forte valeur d’encombrement donnée à des truies en gestation peut avoir sur leurs adaptations physiologique et métabolique durant la période péripartum et pour savoir si ces effets sont liés aux performances de la truie et des porcelets. À compter du jour 26 de la gestation jusqu’à la mise bas, nous avons donné à des cochettes des rations contenant 2, 8 ou 11,0 % de fibres brutes (ration témoin et ration à teneur élevée en fibres, respectivement, n = 9/groupe). La quantité de nourriture donnée chaque jour aux truies fournissait la même quantité quotidienne d’énergie digestible (33 MJ d’énergie digestible par jour). Pendant toute la durée de la lactation, les truies ont eu accès à volonté à une ration normale pour truies en lactation. Les portées ont été normalisées à 12 porcelets 48 heures après la mise bas. Le jour 105 de la gestation, nous avons posé aux truies un cathéter jugulaire par voie chirurgicale. Nous avons prélevé des échantillons de sang préprandiaux à compter du jour 109 de la gestation jusqu’au jour suivant la mise bas, puis aux jours 4, 18 et 26 de la lactation. Des repas expérimentaux et des épreuves de mesure de la tolérance au glucose ont été réalisés le jour 109 de la gestation et les jours 4 et 18 de la lactation. Durant la gestation, il n’y avait pas de différence entre les groupes de traitement au point de vue de l’augmentation du poids corporel et de l’épaisseur du gras dorsal. Durant la lactation, les truies qui ont reçu la ration à teneur élevée en fibres ont mangé en moyenne 0,94 kg/jour de plus que les truies témoins (P < 0,02). Les porcelets des truies recevant la ration à teneur élevée en fibres se sont développés plus rapidement que ceux des truies témoins (P = 0,03). Les deux groupes de traitement ne différaient pas au point de vue de la perte de poids et de gras dorsal. Chez les truies recevant la ration à forte teneur en fibres durant leur gestation, la concentration de leptine avant la mise bas était moins élevée que chez les truies du groupe témoin (P < 0,01). Nous avons constaté une corrélation négative entre les concentrations de leptine et la consommation de nourriture durant la lactation (P < 0,05). L’augmentation prépartum de la concentration de prolactine tendait à être plus importante chez les truies recevant la ration à teneur élevée en fibres que chez les truies du groupe témoin (P < 0,1). Les concentrations préprandiales de glucose, d’aci