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Une majorité des résidents de la vallée du Fraser et de la région du Grand Toronto sont quelque peu familiers avec l'IQA local, alors que cette sensibilisation est visiblement plus faible à Montréal. Toutefois, cette information ne semble pas être suivie de près par la plupart de gens dans une ou l'autre des collectivités, puisque moins d'un sur quatre des résidents affirment chercher régulièrement de l'information au sujet de l'IQA pendant les mois d'été. Parmi les formats présentés de l'IQA, les résidents ont le plus tendance à se fier à l'échelle de mots, peut-être parce qu'elle offre visiblement aux personnes la façon la plus intuitive de s'expliquer les différents niveaux de qualité de l'air. Des expressions telles que « bonne » ou « mauvaise » s'insèrent plus facilement dans la « représentation mentale » de la qualité de l'air que la couleur d'un « feu de circulation » ou qu'un chiffre.
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