gm – Traduction – Dictionnaire Keybot

Spacer TTN Translation Network TTN TTN Login Deutsch English Spacer Help
Langues sources Langues cibles
Keybot 64 Résultats  www.agr.ca
  Dietary Fibre and Novel...  
Genetically Modified (GM) Foods and Other Novel Foods (Health Canada)
Aliments génétiquement modifiés et autres aliments nouveaux (Santé Canada)
  Beckie, Hugh, Ph.D. - A...  
Beckie, H.J. (2009). "Weed resistance and environmental impact of GM crops in Canada - present and future.", Dept. Agricultural, Food and Nutritional Science Seminar, University of Alberta, Edmonton, AB, Canada, October 13, 2009.
Beckie, H.J. (2009). « Weed resistance and environmental impact of GM crops in Canada - present and future. », Dept. Agricultural, Food and Nutritional Science Seminar, University of Alberta, Edmonton, AB, Canada, October 13, 2009. (Présentation)
  Beckie, Hugh, Ph.D. - A...  
Assessing the impact of gene flow from genetically modified (GM) oilseed crops to non-GM oilseed crops and wild relatives by investigating the potential for outcrossing, the survival of hybrid plants in the field and the inheritance of GM traits.
Évaluation de l'incidence du flux des gènes provenant de cultures oléagineuses génétiquement modifiées aux cultures oléagineuses non génétiquement modifiées et aux espèces sauvages au moyen de l'étude du potentiel de pollinisation croisée, de la survie des plantes hybrides en plein champ et de la transmission des traits génétiquement modifiés
  Novel Foods - Agricultu...  
a food that is derived from a plant, animal or microorganism that has been modified through genetic engineering to have altered characteristics (also known as genetically modified foods, GM foods, genetically engineered foods or biotechnology-derived foods).
un aliment dérivé d'un végétal, d'un animal ou d'un micro-organisme qui a été modifié génétiquement pour en changer les caractéristiques (aussi appelé aliment génétiquement modifié, aliment issu du génie génétique ou aliment issu de la biotechnologie).
  Beckie, Hugh, Ph.D. - A...  
Assessing the impact of gene flow from genetically modified (GM) oilseed crops to non-GM oilseed crops and wild relatives by investigating the potential for outcrossing, the survival of hybrid plants in the field and the inheritance of GM traits.
Évaluation de l'incidence du flux des gènes provenant de cultures oléagineuses génétiquement modifiées aux cultures oléagineuses non génétiquement modifiées et aux espèces sauvages au moyen de l'étude du potentiel de pollinisation croisée, de la survie des plantes hybrides en plein champ et de la transmission des traits génétiquement modifiés
  Beckie, Hugh, Ph.D. - A...  
Assessing the impact of gene flow from genetically modified (GM) oilseed crops to non-GM oilseed crops and wild relatives by investigating the potential for outcrossing, the survival of hybrid plants in the field and the inheritance of GM traits.
Évaluation de l'incidence du flux des gènes provenant de cultures oléagineuses génétiquement modifiées aux cultures oléagineuses non génétiquement modifiées et aux espèces sauvages au moyen de l'étude du potentiel de pollinisation croisée, de la survie des plantes hybrides en plein champ et de la transmission des traits génétiquement modifiés
  Characterization of cor...  
Ear rot (ER) in maize is a prevalent disease worldwide which reduces yield and grain quality. Grain moisture content (GM) is an important factor which impacts the fungal development of ER species. Our purpose was to identify the genomic regions of maize in the control of GM and ER resistance, and the correlations between two traits.
Dans le monde entier, la pourriture de l’épi est une maladie fréquente chez le maïs, dont elle réduit à la fois le rendement grainier et la qualité du grain. Or, la teneur en humidité du grain est un facteur important du développement des diverses espèces de champignons provoquant la pourriture. Nous avons voulu déterminer quelles régions du génome du maïs régissent l’humidité du grain et la résistance à la pourriture et quelles corrélations pourraient exister entre ces deux caractères. Nous avons soumis à une méta-analyse 241 locus quantitatifs (QTL) provenant de 29 études antérieures, en vue de délimiter des méta-QTL (MQTL) dans une carte de liaison à haute densité (IBM 2 neighbors 2008). En ce qui concerne la teneur en humidité du grain, nous avons trouvé 44 MQTL, répartis entre tous les chromosomes sauf le chromosome 9. En ce qui concerne la résistance à la pourriture, nous avons trouvé 29 MQTL, principalement répartis entre les chromosomes 3, 6 et 7. De plus, nous avons trouvé 14 domaines où il y avait chevauchement de MQTL des deux caractères, dans les chromosomes 2, 3, 6 et 7 et principalement dans cinq régions actives (les segments bins 2.08-2.09, 3.04, 3.06, 6.04-6.06 et 7.03-7.03). Ces domaines de chevauchement renfermaient 13 gènes, que nous avons répartis en cinq classes réunissant respectivement les gènes reliés au stress, au photosystème, à l’architecture de la plante, à sa dynamique et à la formation de la graine. Il est possible que ces cinq classes de gènes soient simultanément reliées à la teneur en humidité du grain et à la résistance à la pourriture.
  Contribution of myofibr...  
Myofibrillar (MF-SF) and connective tissue (CT-SF) peak shear forces were interpolated from Warner-Bratzler shear force (SF) deformation curves of cooked bovine M. gluteus medius (GM) and M. semitendinosus (ST) from 112 crossbred steers in a 2×2×2 factorial experiment examining the interactions between slaughter age, growth promotants and breed cross (British versus Continental).
Nous avons utilisé des courbes de déformation en fonction de la force de cisaillement établie par la méthode de Warner-Bratzler pour déterminer par interpolation la force de cisaillement maximale des myofibrilles (FCM) et du tissu conjonctif (FCC) de muscles cuits (M. gluteus medius [GM] et M. semitendinosus [ST]) provenant de 112 bouvillons de race croisée; nous avons suivi un plan expérimental factoriel 2×2×2 pour étudier les interactions entre l’âge à l’abattage, l’administration de facteurs de croissance et le croisement (British et Continental). L’analyse par modèles mixtes, les corrélations de Pearson et la régression multiple pas à pas ont permis de mettre en évidence des relations entre la force de cisaillement, la valeur des caractères qualitatifs de la viande et les traitements durant la production. La part des tissus conjonctifs à la force de cisaillement a augmenté en fonction de l’âge à l’abattage et de l’implantation, dans le cas du ST, et elle a augmenté en fonction de l’âge seulement dans le cas du GM. La part des myofibrilles à la force de cisaillement a augmenté en fonction de l’âge à l’abattage, dans le cas du ST, et en fonction des caractéristiques génétiques du croisement avec Continental, dans le cas du GM. La variation de la force de cisaillement du ST et de celle du tissu conjonctif s’expliquent mieux par le poids du muscle, lequel augmente en fonction de l’âge de l’animal, tandis que la variation de la force de cisaillement du GM et de celle des myofibrilles s’expliquent mieux par la perte durant la cuisson, laquelle indique que la force de cisaillement du ST et du GM a été le plus changée par les protéines du tissu conjonctif et les protéines des myofibrilles, respectivement.
  Characterization of cor...  
Ear rot (ER) in maize is a prevalent disease worldwide which reduces yield and grain quality. Grain moisture content (GM) is an important factor which impacts the fungal development of ER species. Our purpose was to identify the genomic regions of maize in the control of GM and ER resistance, and the correlations between two traits.
Dans le monde entier, la pourriture de l’épi est une maladie fréquente chez le maïs, dont elle réduit à la fois le rendement grainier et la qualité du grain. Or, la teneur en humidité du grain est un facteur important du développement des diverses espèces de champignons provoquant la pourriture. Nous avons voulu déterminer quelles régions du génome du maïs régissent l’humidité du grain et la résistance à la pourriture et quelles corrélations pourraient exister entre ces deux caractères. Nous avons soumis à une méta-analyse 241 locus quantitatifs (QTL) provenant de 29 études antérieures, en vue de délimiter des méta-QTL (MQTL) dans une carte de liaison à haute densité (IBM 2 neighbors 2008). En ce qui concerne la teneur en humidité du grain, nous avons trouvé 44 MQTL, répartis entre tous les chromosomes sauf le chromosome 9. En ce qui concerne la résistance à la pourriture, nous avons trouvé 29 MQTL, principalement répartis entre les chromosomes 3, 6 et 7. De plus, nous avons trouvé 14 domaines où il y avait chevauchement de MQTL des deux caractères, dans les chromosomes 2, 3, 6 et 7 et principalement dans cinq régions actives (les segments bins 2.08-2.09, 3.04, 3.06, 6.04-6.06 et 7.03-7.03). Ces domaines de chevauchement renfermaient 13 gènes, que nous avons répartis en cinq classes réunissant respectivement les gènes reliés au stress, au photosystème, à l’architecture de la plante, à sa dynamique et à la formation de la graine. Il est possible que ces cinq classes de gènes soient simultanément reliées à la teneur en humidité du grain et à la résistance à la pourriture.
  Gene flow, invasiveness...  
The main environmental concerns about genetically modified (GM) crops are the potential weediness or invasiveness in the crop itself or in its wild or weedy relatives as a result of transgene movement.
Les principales préoccupations environnementales que soulèvent les cultures d’organismes génétiquement modifiés (OGM) ont trait au risque d’un flux de transgènes qui aurait pour effet d’augmenter la nuisibilité ou le pouvoir envahissant de l’OGM cultivé ainsi que des plantes sauvages et mauvaises herbes apparentées. Nous présentons ici un bref sommaire des indices de flux génique, sous forme de pollen ou de graines, depuis les cultures d’OGM vers les autres cultures d’OGM ou d’autres plantes ainsi que vers les plantes sauvages apparentées. Nous abordons avant tout l’effet des caractères conférant une tolérance aux sources biotiques et abiotiques de stress sur le degré d’adaptation des plantes et sur le risque d’accroissement de leur nuisibilité ou de leur pouvoir envahissant. L’évaluation des caractères de nuisibilité et de pouvoir envahissant qui contribuent au succès des mauvaises herbes et des plantes envahissantes est d’utilité limitée pour la prédiction des effets des caractères nouveaux conférant aux OGM une tolérance aux sources biotiques et abiotiques de stress; il semble que cette évaluation soit trop liée au contexte pour permettre une généralisation. Nous passons en revue les données ayant trait à la valeur adaptative des caractères conférant une résistance aux herbicides, aux insectes ou aux maladies ou une tolérance au froid, à la sécheresse ou à la salinité. Nous décrivons certains modèles écologiques pouvant servir utilement à prédire les effets du flux génique et de la modification du degré d’adaptation des OGM cultivés et des plantes sauvages et mauvaises herbes apparentées. Nous présentons enfin certaines mesures qui pourraient atténuer ces effets. Il faudra une meilleure compréhension des facteurs régissant la taille, la dynamique et les limites de répartition des populations spontanées d’OGM cultivées et de mauvaises herbes hôtes ou cibles apparentées pour qu’on puisse évaluer pleinement l’effet des caractères nouveaux conférant aux OGM une tolérance aux sources biotiques et abiotiques de stress.
  Gene flow, invasiveness...  
The main environmental concerns about genetically modified (GM) crops are the potential weediness or invasiveness in the crop itself or in its wild or weedy relatives as a result of transgene movement.
Les principales préoccupations environnementales que soulèvent les cultures d’organismes génétiquement modifiés (OGM) ont trait au risque d’un flux de transgènes qui aurait pour effet d’augmenter la nuisibilité ou le pouvoir envahissant de l’OGM cultivé ainsi que des plantes sauvages et mauvaises herbes apparentées. Nous présentons ici un bref sommaire des indices de flux génique, sous forme de pollen ou de graines, depuis les cultures d’OGM vers les autres cultures d’OGM ou d’autres plantes ainsi que vers les plantes sauvages apparentées. Nous abordons avant tout l’effet des caractères conférant une tolérance aux sources biotiques et abiotiques de stress sur le degré d’adaptation des plantes et sur le risque d’accroissement de leur nuisibilité ou de leur pouvoir envahissant. L’évaluation des caractères de nuisibilité et de pouvoir envahissant qui contribuent au succès des mauvaises herbes et des plantes envahissantes est d’utilité limitée pour la prédiction des effets des caractères nouveaux conférant aux OGM une tolérance aux sources biotiques et abiotiques de stress; il semble que cette évaluation soit trop liée au contexte pour permettre une généralisation. Nous passons en revue les données ayant trait à la valeur adaptative des caractères conférant une résistance aux herbicides, aux insectes ou aux maladies ou une tolérance au froid, à la sécheresse ou à la salinité. Nous décrivons certains modèles écologiques pouvant servir utilement à prédire les effets du flux génique et de la modification du degré d’adaptation des OGM cultivés et des plantes sauvages et mauvaises herbes apparentées. Nous présentons enfin certaines mesures qui pourraient atténuer ces effets. Il faudra une meilleure compréhension des facteurs régissant la taille, la dynamique et les limites de répartition des populations spontanées d’OGM cultivées et de mauvaises herbes hôtes ou cibles apparentées pour qu’on puisse évaluer pleinement l’effet des caractères nouveaux conférant aux OGM une tolérance aux sources biotiques et abiotiques de stress.
  Gene flow, invasiveness...  
The main environmental concerns about genetically modified (GM) crops are the potential weediness or invasiveness in the crop itself or in its wild or weedy relatives as a result of transgene movement.
Les principales préoccupations environnementales que soulèvent les cultures d’organismes génétiquement modifiés (OGM) ont trait au risque d’un flux de transgènes qui aurait pour effet d’augmenter la nuisibilité ou le pouvoir envahissant de l’OGM cultivé ainsi que des plantes sauvages et mauvaises herbes apparentées. Nous présentons ici un bref sommaire des indices de flux génique, sous forme de pollen ou de graines, depuis les cultures d’OGM vers les autres cultures d’OGM ou d’autres plantes ainsi que vers les plantes sauvages apparentées. Nous abordons avant tout l’effet des caractères conférant une tolérance aux sources biotiques et abiotiques de stress sur le degré d’adaptation des plantes et sur le risque d’accroissement de leur nuisibilité ou de leur pouvoir envahissant. L’évaluation des caractères de nuisibilité et de pouvoir envahissant qui contribuent au succès des mauvaises herbes et des plantes envahissantes est d’utilité limitée pour la prédiction des effets des caractères nouveaux conférant aux OGM une tolérance aux sources biotiques et abiotiques de stress; il semble que cette évaluation soit trop liée au contexte pour permettre une généralisation. Nous passons en revue les données ayant trait à la valeur adaptative des caractères conférant une résistance aux herbicides, aux insectes ou aux maladies ou une tolérance au froid, à la sécheresse ou à la salinité. Nous décrivons certains modèles écologiques pouvant servir utilement à prédire les effets du flux génique et de la modification du degré d’adaptation des OGM cultivés et des plantes sauvages et mauvaises herbes apparentées. Nous présentons enfin certaines mesures qui pourraient atténuer ces effets. Il faudra une meilleure compréhension des facteurs régissant la taille, la dynamique et les limites de répartition des populations spontanées d’OGM cultivées et de mauvaises herbes hôtes ou cibles apparentées pour qu’on puisse évaluer pleinement l’effet des caractères nouveaux conférant aux OGM une tolérance aux sources biotiques et abiotiques de stress.
  Characterization of cor...  
Ear rot (ER) in maize is a prevalent disease worldwide which reduces yield and grain quality. Grain moisture content (GM) is an important factor which impacts the fungal development of ER species. Our purpose was to identify the genomic regions of maize in the control of GM and ER resistance, and the correlations between two traits.
Dans le monde entier, la pourriture de l’épi est une maladie fréquente chez le maïs, dont elle réduit à la fois le rendement grainier et la qualité du grain. Or, la teneur en humidité du grain est un facteur important du développement des diverses espèces de champignons provoquant la pourriture. Nous avons voulu déterminer quelles régions du génome du maïs régissent l’humidité du grain et la résistance à la pourriture et quelles corrélations pourraient exister entre ces deux caractères. Nous avons soumis à une méta-analyse 241 locus quantitatifs (QTL) provenant de 29 études antérieures, en vue de délimiter des méta-QTL (MQTL) dans une carte de liaison à haute densité (IBM 2 neighbors 2008). En ce qui concerne la teneur en humidité du grain, nous avons trouvé 44 MQTL, répartis entre tous les chromosomes sauf le chromosome 9. En ce qui concerne la résistance à la pourriture, nous avons trouvé 29 MQTL, principalement répartis entre les chromosomes 3, 6 et 7. De plus, nous avons trouvé 14 domaines où il y avait chevauchement de MQTL des deux caractères, dans les chromosomes 2, 3, 6 et 7 et principalement dans cinq régions actives (les segments bins 2.08-2.09, 3.04, 3.06, 6.04-6.06 et 7.03-7.03). Ces domaines de chevauchement renfermaient 13 gènes, que nous avons répartis en cinq classes réunissant respectivement les gènes reliés au stress, au photosystème, à l’architecture de la plante, à sa dynamique et à la formation de la graine. Il est possible que ces cinq classes de gènes soient simultanément reliées à la teneur en humidité du grain et à la résistance à la pourriture.
  Contribution of myofibr...  
Myofibrillar (MF-SF) and connective tissue (CT-SF) peak shear forces were interpolated from Warner-Bratzler shear force (SF) deformation curves of cooked bovine M. gluteus medius (GM) and M. semitendinosus (ST) from 112 crossbred steers in a 2×2×2 factorial experiment examining the interactions between slaughter age, growth promotants and breed cross (British versus Continental).
Nous avons utilisé des courbes de déformation en fonction de la force de cisaillement établie par la méthode de Warner-Bratzler pour déterminer par interpolation la force de cisaillement maximale des myofibrilles (FCM) et du tissu conjonctif (FCC) de muscles cuits (M. gluteus medius [GM] et M. semitendinosus [ST]) provenant de 112 bouvillons de race croisée; nous avons suivi un plan expérimental factoriel 2×2×2 pour étudier les interactions entre l’âge à l’abattage, l’administration de facteurs de croissance et le croisement (British et Continental). L’analyse par modèles mixtes, les corrélations de Pearson et la régression multiple pas à pas ont permis de mettre en évidence des relations entre la force de cisaillement, la valeur des caractères qualitatifs de la viande et les traitements durant la production. La part des tissus conjonctifs à la force de cisaillement a augmenté en fonction de l’âge à l’abattage et de l’implantation, dans le cas du ST, et elle a augmenté en fonction de l’âge seulement dans le cas du GM. La part des myofibrilles à la force de cisaillement a augmenté en fonction de l’âge à l’abattage, dans le cas du ST, et en fonction des caractéristiques génétiques du croisement avec Continental, dans le cas du GM. La variation de la force de cisaillement du ST et de celle du tissu conjonctif s’expliquent mieux par le poids du muscle, lequel augmente en fonction de l’âge de l’animal, tandis que la variation de la force de cisaillement du GM et de celle des myofibrilles s’expliquent mieux par la perte durant la cuisson, laquelle indique que la force de cisaillement du ST et du GM a été le plus changée par les protéines du tissu conjonctif et les protéines des myofibrilles, respectivement.
  Contribution of myofibr...  
Myofibrillar (MF-SF) and connective tissue (CT-SF) peak shear forces were interpolated from Warner-Bratzler shear force (SF) deformation curves of cooked bovine M. gluteus medius (GM) and M. semitendinosus (ST) from 112 crossbred steers in a 2×2×2 factorial experiment examining the interactions between slaughter age, growth promotants and breed cross (British versus Continental).
Nous avons utilisé des courbes de déformation en fonction de la force de cisaillement établie par la méthode de Warner-Bratzler pour déterminer par interpolation la force de cisaillement maximale des myofibrilles (FCM) et du tissu conjonctif (FCC) de muscles cuits (M. gluteus medius [GM] et M. semitendinosus [ST]) provenant de 112 bouvillons de race croisée; nous avons suivi un plan expérimental factoriel 2×2×2 pour étudier les interactions entre l’âge à l’abattage, l’administration de facteurs de croissance et le croisement (British et Continental). L’analyse par modèles mixtes, les corrélations de Pearson et la régression multiple pas à pas ont permis de mettre en évidence des relations entre la force de cisaillement, la valeur des caractères qualitatifs de la viande et les traitements durant la production. La part des tissus conjonctifs à la force de cisaillement a augmenté en fonction de l’âge à l’abattage et de l’implantation, dans le cas du ST, et elle a augmenté en fonction de l’âge seulement dans le cas du GM. La part des myofibrilles à la force de cisaillement a augmenté en fonction de l’âge à l’abattage, dans le cas du ST, et en fonction des caractéristiques génétiques du croisement avec Continental, dans le cas du GM. La variation de la force de cisaillement du ST et de celle du tissu conjonctif s’expliquent mieux par le poids du muscle, lequel augmente en fonction de l’âge de l’animal, tandis que la variation de la force de cisaillement du GM et de celle des myofibrilles s’expliquent mieux par la perte durant la cuisson, laquelle indique que la force de cisaillement du ST et du GM a été le plus changée par les protéines du tissu conjonctif et les protéines des myofibrilles, respectivement.
  Contribution of myofibr...  
Myofibrillar (MF-SF) and connective tissue (CT-SF) peak shear forces were interpolated from Warner-Bratzler shear force (SF) deformation curves of cooked bovine M. gluteus medius (GM) and M. semitendinosus (ST) from 112 crossbred steers in a 2×2×2 factorial experiment examining the interactions between slaughter age, growth promotants and breed cross (British versus Continental).
Nous avons utilisé des courbes de déformation en fonction de la force de cisaillement établie par la méthode de Warner-Bratzler pour déterminer par interpolation la force de cisaillement maximale des myofibrilles (FCM) et du tissu conjonctif (FCC) de muscles cuits (M. gluteus medius [GM] et M. semitendinosus [ST]) provenant de 112 bouvillons de race croisée; nous avons suivi un plan expérimental factoriel 2×2×2 pour étudier les interactions entre l’âge à l’abattage, l’administration de facteurs de croissance et le croisement (British et Continental). L’analyse par modèles mixtes, les corrélations de Pearson et la régression multiple pas à pas ont permis de mettre en évidence des relations entre la force de cisaillement, la valeur des caractères qualitatifs de la viande et les traitements durant la production. La part des tissus conjonctifs à la force de cisaillement a augmenté en fonction de l’âge à l’abattage et de l’implantation, dans le cas du ST, et elle a augmenté en fonction de l’âge seulement dans le cas du GM. La part des myofibrilles à la force de cisaillement a augmenté en fonction de l’âge à l’abattage, dans le cas du ST, et en fonction des caractéristiques génétiques du croisement avec Continental, dans le cas du GM. La variation de la force de cisaillement du ST et de celle du tissu conjonctif s’expliquent mieux par le poids du muscle, lequel augmente en fonction de l’âge de l’animal, tandis que la variation de la force de cisaillement du GM et de celle des myofibrilles s’expliquent mieux par la perte durant la cuisson, laquelle indique que la force de cisaillement du ST et du GM a été le plus changée par les protéines du tissu conjonctif et les protéines des myofibrilles, respectivement.
  Characterization of cor...  
Ear rot (ER) in maize is a prevalent disease worldwide which reduces yield and grain quality. Grain moisture content (GM) is an important factor which impacts the fungal development of ER species. Our purpose was to identify the genomic regions of maize in the control of GM and ER resistance, and the correlations between two traits.
Dans le monde entier, la pourriture de l’épi est une maladie fréquente chez le maïs, dont elle réduit à la fois le rendement grainier et la qualité du grain. Or, la teneur en humidité du grain est un facteur important du développement des diverses espèces de champignons provoquant la pourriture. Nous avons voulu déterminer quelles régions du génome du maïs régissent l’humidité du grain et la résistance à la pourriture et quelles corrélations pourraient exister entre ces deux caractères. Nous avons soumis à une méta-analyse 241 locus quantitatifs (QTL) provenant de 29 études antérieures, en vue de délimiter des méta-QTL (MQTL) dans une carte de liaison à haute densité (IBM 2 neighbors 2008). En ce qui concerne la teneur en humidité du grain, nous avons trouvé 44 MQTL, répartis entre tous les chromosomes sauf le chromosome 9. En ce qui concerne la résistance à la pourriture, nous avons trouvé 29 MQTL, principalement répartis entre les chromosomes 3, 6 et 7. De plus, nous avons trouvé 14 domaines où il y avait chevauchement de MQTL des deux caractères, dans les chromosomes 2, 3, 6 et 7 et principalement dans cinq régions actives (les segments bins 2.08-2.09, 3.04, 3.06, 6.04-6.06 et 7.03-7.03). Ces domaines de chevauchement renfermaient 13 gènes, que nous avons répartis en cinq classes réunissant respectivement les gènes reliés au stress, au photosystème, à l’architecture de la plante, à sa dynamique et à la formation de la graine. Il est possible que ces cinq classes de gènes soient simultanément reliées à la teneur en humidité du grain et à la résistance à la pourriture.
  Investigation on gene t...  
Knowledge about the prevalence and diversity of antibiotic resistance genes in soil bacteria communities is required to evaluate the possibility and ecological consequences of the transfer of these genes carried by genetically modified (GM) plants to soil bacteria.
Il faudrait en savoir davantage sur la prévalence et la diversité des gènes de résistance aux antibiotiques dans les communautés bactériennes du sol pour évaluer la possibilité et les conséquences écologiques d’un transfert de ces gènes des plantes génétiquement modifiées (GM) aux bactéries du sol. Le gène de la néomycine phosphotransférase (nptII) conférant la résistance à la kanamycine et à la néomycine est l’un des gènes de résistance aux antibiotiques souvent présent dans les plantes GM. Dans la présente étude, nous avons utilisé un maïs commercial GM (Zea mays L.) porteur du gène nptII ainsi que sa lignée quasi isogénique pour examiner les populations bactériennes du sol résistantes à la kanamycine (KmR) et résistantes à la néomycine (NmR) dans le cadre d’un essai au champ de 3 ans. Nos résultats ont montré qu’une portion (2,3‑15,6 %) des bactéries du sol cultivable était naturellement résistantes à la kanamycine ou à la néomycine. Toutefois, aucune différence n’a été observée dans la proportion de la population de bactéries du sol KmR ou NmR entre les champs de maïs GM et non GM. Le gène nptII n’a été détecté dans aucun des 3 000 isolats KmR ou NmR soumis à la PCR. De plus, nous avons recueilli la totalité des cellules bactériennes du sol par centrifugation sur gradient de Nycodenz et analysé l’ADN des communautés bactériennes par PCR. La limite de détection était d’environ 500 cellules par gramme de sol frais. Notre étude porte à croire que le gène nptII était relativement rare dans les populations bactériennes du sol, et les données issues des communautés bactériennes totales du sol ne révèlent aucun signe de transfert de gènes des plantes de maïs GM aux bactéries du sol.
  Investigation on gene t...  
Knowledge about the prevalence and diversity of antibiotic resistance genes in soil bacteria communities is required to evaluate the possibility and ecological consequences of the transfer of these genes carried by genetically modified (GM) plants to soil bacteria.
Il faudrait en savoir davantage sur la prévalence et la diversité des gènes de résistance aux antibiotiques dans les communautés bactériennes du sol pour évaluer la possibilité et les conséquences écologiques d’un transfert de ces gènes des plantes génétiquement modifiées (GM) aux bactéries du sol. Le gène de la néomycine phosphotransférase (nptII) conférant la résistance à la kanamycine et à la néomycine est l’un des gènes de résistance aux antibiotiques souvent présent dans les plantes GM. Dans la présente étude, nous avons utilisé un maïs commercial GM (Zea mays L.) porteur du gène nptII ainsi que sa lignée quasi isogénique pour examiner les populations bactériennes du sol résistantes à la kanamycine (KmR) et résistantes à la néomycine (NmR) dans le cadre d’un essai au champ de 3 ans. Nos résultats ont montré qu’une portion (2,3‑15,6 %) des bactéries du sol cultivable était naturellement résistantes à la kanamycine ou à la néomycine. Toutefois, aucune différence n’a été observée dans la proportion de la population de bactéries du sol KmR ou NmR entre les champs de maïs GM et non GM. Le gène nptII n’a été détecté dans aucun des 3 000 isolats KmR ou NmR soumis à la PCR. De plus, nous avons recueilli la totalité des cellules bactériennes du sol par centrifugation sur gradient de Nycodenz et analysé l’ADN des communautés bactériennes par PCR. La limite de détection était d’environ 500 cellules par gramme de sol frais. Notre étude porte à croire que le gène nptII était relativement rare dans les populations bactériennes du sol, et les données issues des communautés bactériennes totales du sol ne révèlent aucun signe de transfert de gènes des plantes de maïs GM aux bactéries du sol.
  Investigation on gene t...  
Knowledge about the prevalence and diversity of antibiotic resistance genes in soil bacteria communities is required to evaluate the possibility and ecological consequences of the transfer of these genes carried by genetically modified (GM) plants to soil bacteria.
Il faudrait en savoir davantage sur la prévalence et la diversité des gènes de résistance aux antibiotiques dans les communautés bactériennes du sol pour évaluer la possibilité et les conséquences écologiques d’un transfert de ces gènes des plantes génétiquement modifiées (GM) aux bactéries du sol. Le gène de la néomycine phosphotransférase (nptII) conférant la résistance à la kanamycine et à la néomycine est l’un des gènes de résistance aux antibiotiques souvent présent dans les plantes GM. Dans la présente étude, nous avons utilisé un maïs commercial GM (Zea mays L.) porteur du gène nptII ainsi que sa lignée quasi isogénique pour examiner les populations bactériennes du sol résistantes à la kanamycine (KmR) et résistantes à la néomycine (NmR) dans le cadre d’un essai au champ de 3 ans. Nos résultats ont montré qu’une portion (2,3‑15,6 %) des bactéries du sol cultivable était naturellement résistantes à la kanamycine ou à la néomycine. Toutefois, aucune différence n’a été observée dans la proportion de la population de bactéries du sol KmR ou NmR entre les champs de maïs GM et non GM. Le gène nptII n’a été détecté dans aucun des 3 000 isolats KmR ou NmR soumis à la PCR. De plus, nous avons recueilli la totalité des cellules bactériennes du sol par centrifugation sur gradient de Nycodenz et analysé l’ADN des communautés bactériennes par PCR. La limite de détection était d’environ 500 cellules par gramme de sol frais. Notre étude porte à croire que le gène nptII était relativement rare dans les populations bactériennes du sol, et les données issues des communautés bactériennes totales du sol ne révèlent aucun signe de transfert de gènes des plantes de maïs GM aux bactéries du sol.
  Investigation on gene t...  
Knowledge about the prevalence and diversity of antibiotic resistance genes in soil bacteria communities is required to evaluate the possibility and ecological consequences of the transfer of these genes carried by genetically modified (GM) plants to soil bacteria.
Il faudrait en savoir davantage sur la prévalence et la diversité des gènes de résistance aux antibiotiques dans les communautés bactériennes du sol pour évaluer la possibilité et les conséquences écologiques d’un transfert de ces gènes des plantes génétiquement modifiées (GM) aux bactéries du sol. Le gène de la néomycine phosphotransférase (nptII) conférant la résistance à la kanamycine et à la néomycine est l’un des gènes de résistance aux antibiotiques souvent présent dans les plantes GM. Dans la présente étude, nous avons utilisé un maïs commercial GM (Zea mays L.) porteur du gène nptII ainsi que sa lignée quasi isogénique pour examiner les populations bactériennes du sol résistantes à la kanamycine (KmR) et résistantes à la néomycine (NmR) dans le cadre d’un essai au champ de 3 ans. Nos résultats ont montré qu’une portion (2,3‑15,6 %) des bactéries du sol cultivable était naturellement résistantes à la kanamycine ou à la néomycine. Toutefois, aucune différence n’a été observée dans la proportion de la population de bactéries du sol KmR ou NmR entre les champs de maïs GM et non GM. Le gène nptII n’a été détecté dans aucun des 3 000 isolats KmR ou NmR soumis à la PCR. De plus, nous avons recueilli la totalité des cellules bactériennes du sol par centrifugation sur gradient de Nycodenz et analysé l’ADN des communautés bactériennes par PCR. La limite de détection était d’environ 500 cellules par gramme de sol frais. Notre étude porte à croire que le gène nptII était relativement rare dans les populations bactériennes du sol, et les données issues des communautés bactériennes totales du sol ne révèlent aucun signe de transfert de gènes des plantes de maïs GM aux bactéries du sol.
  Gene flow, invasiveness...  
The main environmental concerns about genetically modified (GM) crops are the potential weediness or invasiveness in the crop itself or in its wild or weedy relatives as a result of transgene movement.
Les principales préoccupations environnementales que soulèvent les cultures d’organismes génétiquement modifiés (OGM) ont trait au risque d’un flux de transgènes qui aurait pour effet d’augmenter la nuisibilité ou le pouvoir envahissant de l’OGM cultivé ainsi que des plantes sauvages et mauvaises herbes apparentées. Nous présentons ici un bref sommaire des indices de flux génique, sous forme de pollen ou de graines, depuis les cultures d’OGM vers les autres cultures d’OGM ou d’autres plantes ainsi que vers les plantes sauvages apparentées. Nous abordons avant tout l’effet des caractères conférant une tolérance aux sources biotiques et abiotiques de stress sur le degré d’adaptation des plantes et sur le risque d’accroissement de leur nuisibilité ou de leur pouvoir envahissant. L’évaluation des caractères de nuisibilité et de pouvoir envahissant qui contribuent au succès des mauvaises herbes et des plantes envahissantes est d’utilité limitée pour la prédiction des effets des caractères nouveaux conférant aux OGM une tolérance aux sources biotiques et abiotiques de stress; il semble que cette évaluation soit trop liée au contexte pour permettre une généralisation. Nous passons en revue les données ayant trait à la valeur adaptative des caractères conférant une résistance aux herbicides, aux insectes ou aux maladies ou une tolérance au froid, à la sécheresse ou à la salinité. Nous décrivons certains modèles écologiques pouvant servir utilement à prédire les effets du flux génique et de la modification du degré d’adaptation des OGM cultivés et des plantes sauvages et mauvaises herbes apparentées. Nous présentons enfin certaines mesures qui pourraient atténuer ces effets. Il faudra une meilleure compréhension des facteurs régissant la taille, la dynamique et les limites de répartition des populations spontanées d’OGM cultivées et de mauvaises herbes hôtes ou cibles apparentées pour qu’on puisse évaluer pleinement l’effet des caractères nouveaux conférant aux OGM une tolérance aux sources biotiques et abiotiques de stress.
  Low input management st...  
This study compared the effects of herbicide-free (HF), organic (ORG), conventional (CONV), and herbicide-tolerant (GM) cropping systems applied to three 20 yr-old tillage treatments (MP, moldboard plow; CP, chisel plow; NT, no-till) on weed biomass and crop productivity in a 4-yr barley (Hordeum vulgare L.)–red clover (Trifolium pratense L.)–corn (Zea mays L.)–soybean [Glycine max (L.) Merr.] rotation.
La combinaison de systèmes de production à faibles intrants et de pratiques de conservation du sol pourrait s'avérer efficace pour les grandes cultures dans les conditions du nord-est de l'Amérique du Nord. Cette étude visait à comparer les effets de quatre systèmes de production (sans herbicide, HF; biologique, ORG; conventionnelle, CONV; culture tolérante aux herbicides, GM) appliqués à trois types de travail de sol sur 20 ans (charrue à versoirs, MP; chisel, CP; sans labour, NT) sur la biomasse des mauvaises herbes et la productivité de la culture pour une rotation de 4 ans orge (Hordeum vulgare L.) – trèfle rouge (Trifolium pratense L.) – maïs (Zea mays L.) – soja [Glycine max (L.) Merr.]. Le rendement en orge (4,5 Mg ha-1) et le rendement en trèfle rouge fourrager (deux coupes : 5,3 Mg ha-1) ont été semblables pour tous les traitements. Pour le maïs d'ensilage cultivé avec travail de sol MP et CP, le rendement avec les systèmes CONV et GM (15 Mg ha 1) a été de 25 % plus élevé qu'avec HF et ORG (11 Mg ha-1), tandis que les systèmes HF-NT et ORG-NT ont donné un rendement nul (cultures non récoltables). Le rendement en soya des systèmes HF-MP et ORG MP a été similaire à celui obtenu sous CONV et GM (2,4 Mg ha-1), tandis que sous les systèmes HF et ORG associés à CP et NT, le rendement obtenu a été de moitié inférieur ou moins que dans les autres traitements. Une forme de travail de sol primaire (CP ou MP) s'est avérée nécessaire pour le maïs et le soya afin d'obtenir un contrôle adéquat des mauvaises herbes et un rendement avec les systèmes ORG et HF. À mi saison, la proportion de la biomasse totale des mauvaises herbes était plus importante pour les systèmes HF et ORG associés à CP et NT et était bien corrélée avec le rendement en maïs (R2 = 0,74) et en soja (R2 = 0,84). La disponibilité des nutriments semblait adéquate pour le maïs cultivé après le trèfle rouge fixateur de N2 mais limitative sous NT et CP pour le soya succédant au maïs. En conclusion, une amélioration de la séquence de culture, de la fertilisation et de la gestion des mauvaises herbes est essentielle à l'adoption de pratiques aratoires antiérosives dans les systèmes à faibles intrants en climat froid et humide.
  Persistence of Tritical...  
Spring triticale is being developed as a bio-product crop for the Canadian prairies and may involve the use of genetic modification (GM). Seed loss before or during harvest from GM triticale could impact its ability to co-exist with conventional crops.
Le triticale de printemps est en développement comme culture à bioproduits pour les Prairies canadiennes, ce qui pourrait exiger un recours à la modification génétique. Or, dans le cas d’un triticale transgénique, la chute de graines avant et pendant la récolte risque de nuire à la possibilité de cultiver cette plante en présence de cultures classiques. Nous avons donc mené des expériences en Alberta, au Canada, pour déterminer si les graines du triticale de printemps sont davantage sujettes à une dormance primaire que celles du blé et si elles peuvent persister dans le réservoir de semences du sol. Nous avons évalué la dormance primaire des graines chez quatre cultivars de triticale, ‘AC Alta’, ‘Blue Aleurone’, ‘Tyndal’ et ‘AC Ultima’, ainsi que chez le blé ‘AC Barrie’, en mesurant le taux de germination chaque semaine depuis l’anthèse jusqu’après la récolte. Nous avons évalué la persistance des graines dans le réservoir de semences chez les mêmes cultivars, en plaçant des sacs-filets remplis de graines à la surface du sol (0 cm) ainsi qu’à des profondeurs de 2 et 12 cm. Avant la récolte de 2009, le taux de germination est demeuré inférieur à 56 % chez tous les cultivars. Après la récolte, nous avons observé une courte période de dormance primaire chez les cultivars ‘AC Barrie’ et ‘Blue Aleurone’. En 2010, les conditions humides ont été propices à la germination sur pied. Nous avons mesuré des taux de germination de 46 % à 85 % avant la récolte et n’avons observé aucune prolongation de la dormance primaire après la récolte. Les graines enfouies à 12 cm ont germé rapidement et disparaissaient ainsi du réservoir de semences dans un délai de 7 mois, tandis que 99 % des graines enfouies à 2 cm n’étaient plus viables 11 mois après leur enfouissement. Les graines placées à la surface du sol sont celles qui ont persisté le plus longtemps, mais 99 % d’entre elles n’étaient plus viables au bout de 26 mois. Tout comme le blé, le triticale ne connaît pratiquement aucune dormance primaire, et les résultats de la présente étude semblent indiquer que les graines de triticale ne persistent pas dans le réservoir de semences du sol.
  Modification of beef qu...  
semitendinosus (ST) and m. gluteus medius (GM) from 112 crossbred steers. In the ST, age affected objective colour measurements by increasing chroma and decreasing lightness (L*) and hue angle (P<0.05).
Un design expérimental 23 a été utilisé pour tester les interactions entre l’âge à l’abattage (12-13 ou 18-20 mois), les hormones de croissance (Component E-S, TE-S), la supplémentation alimentaire avec ractopamine hydrochloride (RAC), et les croisements de race [Hereford-Aberdeen Angus (HAA) ou Charolais-Angus Rouge (CRA)] sur le pH, la température, les mesures objectives de couleur, les contenus en myoglobine, la longueur des sarcomères, la force de cisaillement, et la perte en eau des muscles semitendinosus (ST) et gluteus medius (GM) de 112 bouvillons. Dans le ST, l’âge a le plus affecté les mesures objectives de couleur en augmentant les valeurs de chroma et en réduisant la clarté (L*) et la teinte. Le contenu en metmyoglobine (MMB) du muscle ST a aussi augmenté avec l’âge (P<0.05). Dans le GM, les bouvillons de 18-20 mois avaient un contenu plus élevé en MMB que les bouvillons de 12-13 mois, alors que la teinte a varié de façon opposée (P<0.05). Les variations entre la couleur de la viande et les contenus en myoglobine étaient plus complexes dans le GM que le ST puisque que des interactions triples ont été observées. La force de cisaillement et la perte en eau du ST ont augmenté avec les implants (P<0.05) sans que la longueur des sarcomères change (P>0.05). La déviation standard de la force de cisaillement était semblable entre les bouvillons de 18-20 mois; par contre, elle était plus élevée pour les bouvillons CRA de 12-13 mois (P<0.05). Dans les deux muscles, la perte en eau a augmenté avec RAC (PB0.05). La longueur des sarcomères et la force de cisaillement des deux muscles n’ont pas été affectées par RAC (P>0.10). Dans le GM, la force de cisaillement a augmenté avec l’âge et le croisement de race CRA (P<0.05). Les résultats indiquent que les producteurs désirant augmenter la tendreté de la viande bovine devraient considérer l’utilisation des croisements de race Britannique, exclure l’utilisation d’implants hormonaux, et finir les bouvillons vers 12-13 mois.
  Persistence of Tritical...  
Spring triticale is being developed as a bio-product crop for the Canadian prairies and may involve the use of genetic modification (GM). Seed loss before or during harvest from GM triticale could impact its ability to co-exist with conventional crops.
Le triticale de printemps est en développement comme culture à bioproduits pour les Prairies canadiennes, ce qui pourrait exiger un recours à la modification génétique. Or, dans le cas d’un triticale transgénique, la chute de graines avant et pendant la récolte risque de nuire à la possibilité de cultiver cette plante en présence de cultures classiques. Nous avons donc mené des expériences en Alberta, au Canada, pour déterminer si les graines du triticale de printemps sont davantage sujettes à une dormance primaire que celles du blé et si elles peuvent persister dans le réservoir de semences du sol. Nous avons évalué la dormance primaire des graines chez quatre cultivars de triticale, ‘AC Alta’, ‘Blue Aleurone’, ‘Tyndal’ et ‘AC Ultima’, ainsi que chez le blé ‘AC Barrie’, en mesurant le taux de germination chaque semaine depuis l’anthèse jusqu’après la récolte. Nous avons évalué la persistance des graines dans le réservoir de semences chez les mêmes cultivars, en plaçant des sacs-filets remplis de graines à la surface du sol (0 cm) ainsi qu’à des profondeurs de 2 et 12 cm. Avant la récolte de 2009, le taux de germination est demeuré inférieur à 56 % chez tous les cultivars. Après la récolte, nous avons observé une courte période de dormance primaire chez les cultivars ‘AC Barrie’ et ‘Blue Aleurone’. En 2010, les conditions humides ont été propices à la germination sur pied. Nous avons mesuré des taux de germination de 46 % à 85 % avant la récolte et n’avons observé aucune prolongation de la dormance primaire après la récolte. Les graines enfouies à 12 cm ont germé rapidement et disparaissaient ainsi du réservoir de semences dans un délai de 7 mois, tandis que 99 % des graines enfouies à 2 cm n’étaient plus viables 11 mois après leur enfouissement. Les graines placées à la surface du sol sont celles qui ont persisté le plus longtemps, mais 99 % d’entre elles n’étaient plus viables au bout de 26 mois. Tout comme le blé, le triticale ne connaît pratiquement aucune dormance primaire, et les résultats de la présente étude semblent indiquer que les graines de triticale ne persistent pas dans le réservoir de semences du sol.
  Seed-Mediated Gene Flow...  
Development of genetically modified (GM) wheat has raised concerns about the movement and persistence of transgenes in agroecosystems and the ability of growers to segregate GM from conventional wheat.
La mise au point de blés génétiquement modifiés (GM) a soulevé des craintes quant au risque de mouvement et de persistance des transgènes dans les agroécosystèmes et à la capacité des producteurs de maintenir une séparation entre blés GM et blés non modifiés. Le blé a été beaucoup étudié à titre de plante cultivée, mais on connaît encore mal la biologie des populations des ressemis spontanés de cette espèce. Afin d’obtenir des données comparatives sur la persistance des semences de blé produisant des ressemis spontanés, nous avons aménagé des réservoirs de semences artificiels dans l’Ouest canadien. Durant l’automnes de 2003 et de 2004, nous avons enfoui à trois profondeurs (0, 2 et 15 cm), dans deux milieux différents, des semences de deux cultivars de blé roux de printemps de l’Ouest canadien, ‘AC Splendor’ et ‘AC Superb’, après avoir placé ces semences dans des sacs filets. En 2004, nous avons en outre séparé les semences de blé ‘AC Superb’ en lots de semences petites ou grosses et avons enfoui ces lots avec un lot de semences moyennes en vue d’examiner l’effet de la grosseur des semences sur la persistance du réservoir. Nous avons périodiquement retiré les semences pour en évaluer le taux de germination et la viabilité, et nous avons soumis à une analyse de régression les nombres de semences enfouies demeurées viables à chaque période d’échantillonnage. La viabilité des semences variait d’une année à l’autre et d’une localité à l’autre et diminuait avec le temps de façon exponentielle. Au printemps, environ 6 mois après le début de l’expérience, il restait de 1 % à 43 % de semences viables. Sauf dans le cas d’une seule combinaison d’année et de localité, les semences placées à la surface du sol ont persisté significativement plus longtemps que celles enfouies, et la perte de viabilité s’accélérait avec la profondeur d’enfouissement. Au printemps suivant la mise en terre, le taux de viabilité maximal des semences de blé était de 43 %, de 7 % ou de 2 % selon que les semences avaient été placées à une profondeur de 0, de 2 ou de 15 cm. Par analyse de régression, nous avons calculé un paramètre EX99 correspondant au nombre de jours s’écoulant depuis la mise en terre jusqu’à la perte de viabilité de 99 % des semences. Selon que les semences avaient été placées à une profondeur de 0, de 2 ou de 15 cm, le paramètre EX99 variait de 493 à 1114 jours, de 319 à 654 jours ou de 175 à 352 jours; une seule localité faisait exception, en 2003, avec un EX99 de 456 jo
  Effects of genetically ...  
1. Genetically modified (GM), herbicide-tolerant crops have been adopted extensively worldwide, resulting in increased homogenization of agricultural practices. However, several countries still view GM crops with trepidation, citing potential risks to human health and the environment.
1. La culture de plantes génétiquement modifiées (GM) tolérantes aux herbicides a été largement adoptée partout dans le monde, ce qui se traduit par une homogénéisation accrue des pratiques agricoles. Cependant, plusieurs pays perçoivent encore les cultures GM comme très inquiétantes et font état de risques possibles pour la santé des humains et l’environnement. À l’heure actuelle, nous savons peu de chose sur la réponse des organismes non ciblés aux plantes GM cultivées en plein champ. 2. La présente étude décrit une série d’essais réalisés en microécosystème et sur le terrain, en Ontario, au Canada, qui ont permis d’évaluer les effets de cultures transgéniques tolérantes au glyphosate et de leur régie sur l’abondance des détritivores des biotes du sol et la décomposition de la litière végétale. 3. Le choix de l’herbicide et celui de la variété ont eu des effets sur l’abondance absolue d’un petit nombre des groupes biotiques mesurés, mais, là où nous avons observé des effets significatifs, les résultats ont varié d’une année à l’autre et d’une date d’échantillonnage à l’autre au cours d’une même année. Le plus souvent, mais non toujours, l’utilisation d’une plante tolérante au glyphosate et de cet herbicide a entraîné une augmentation du rapport biomasse fongique sur biomasse bactérienne, ce qui semble indiquer un appauvrissement du sol. 4. Bien que les variétés classiques et tolérantes au glyphosate étudiées diffèrent quant à leur composition, peu d’effets liés à la modification ayant conféré une tolérance au glyphosate ont été observés sur la décomposition de la litière de maïs (Zea mays) et de soja (Glyxcine max). Dans l’ensemble, l’utilisation de l’herbicide associé aux cultures tolérantes au glyphosate a réduit la décomposition de la litière de soja et de maïs, mais les résultats ont été variables d’une localité à l’autre en Ontario, certains essais n’ayant révélé aucun effet. Dans cette étude, les effets ont probablement été sous-représentés, car les précipitations quotidiennes moyennes présentaient une corrélation positive avec l’ampleur de l’effet du système GM, et les précipitations ont été nettement inférieures à la moyenne dans de nombreux sites. 5. Synthèse et applications. La plupart des préoccupations concernant les effets possibles des cultures GM sur les organismes non ciblés visaient des caractères associés à la biotechnologie elle-même. Toutefois, les changements de pratiques culturales associés à la biotechnologie sont aussi très répan
  Seed-Mediated Gene Flow...  
Development of genetically modified (GM) wheat has raised concerns about the movement and persistence of transgenes in agroecosystems and the ability of growers to segregate GM from conventional wheat.
La mise au point de blés génétiquement modifiés (GM) a soulevé des craintes quant au risque de mouvement et de persistance des transgènes dans les agroécosystèmes et à la capacité des producteurs de maintenir une séparation entre blés GM et blés non modifiés. Le blé a été beaucoup étudié à titre de plante cultivée, mais on connaît encore mal la biologie des populations des ressemis spontanés de cette espèce. Afin d’obtenir des données comparatives sur la persistance des semences de blé produisant des ressemis spontanés, nous avons aménagé des réservoirs de semences artificiels dans l’Ouest canadien. Durant l’automnes de 2003 et de 2004, nous avons enfoui à trois profondeurs (0, 2 et 15 cm), dans deux milieux différents, des semences de deux cultivars de blé roux de printemps de l’Ouest canadien, ‘AC Splendor’ et ‘AC Superb’, après avoir placé ces semences dans des sacs filets. En 2004, nous avons en outre séparé les semences de blé ‘AC Superb’ en lots de semences petites ou grosses et avons enfoui ces lots avec un lot de semences moyennes en vue d’examiner l’effet de la grosseur des semences sur la persistance du réservoir. Nous avons périodiquement retiré les semences pour en évaluer le taux de germination et la viabilité, et nous avons soumis à une analyse de régression les nombres de semences enfouies demeurées viables à chaque période d’échantillonnage. La viabilité des semences variait d’une année à l’autre et d’une localité à l’autre et diminuait avec le temps de façon exponentielle. Au printemps, environ 6 mois après le début de l’expérience, il restait de 1 % à 43 % de semences viables. Sauf dans le cas d’une seule combinaison d’année et de localité, les semences placées à la surface du sol ont persisté significativement plus longtemps que celles enfouies, et la perte de viabilité s’accélérait avec la profondeur d’enfouissement. Au printemps suivant la mise en terre, le taux de viabilité maximal des semences de blé était de 43 %, de 7 % ou de 2 % selon que les semences avaient été placées à une profondeur de 0, de 2 ou de 15 cm. Par analyse de régression, nous avons calculé un paramètre EX99 correspondant au nombre de jours s’écoulant depuis la mise en terre jusqu’à la perte de viabilité de 99 % des semences. Selon que les semences avaient été placées à une profondeur de 0, de 2 ou de 15 cm, le paramètre EX99 variait de 493 à 1114 jours, de 319 à 654 jours ou de 175 à 352 jours; une seule localité faisait exception, en 2003, avec un EX99 de 456 jo
  Effects of genetically ...  
1. Genetically modified (GM), herbicide-tolerant crops have been adopted extensively worldwide, resulting in increased homogenization of agricultural practices. However, several countries still view GM crops with trepidation, citing potential risks to human health and the environment.
1. La culture de plantes génétiquement modifiées (GM) tolérantes aux herbicides a été largement adoptée partout dans le monde, ce qui se traduit par une homogénéisation accrue des pratiques agricoles. Cependant, plusieurs pays perçoivent encore les cultures GM comme très inquiétantes et font état de risques possibles pour la santé des humains et l’environnement. À l’heure actuelle, nous savons peu de chose sur la réponse des organismes non ciblés aux plantes GM cultivées en plein champ. 2. La présente étude décrit une série d’essais réalisés en microécosystème et sur le terrain, en Ontario, au Canada, qui ont permis d’évaluer les effets de cultures transgéniques tolérantes au glyphosate et de leur régie sur l’abondance des détritivores des biotes du sol et la décomposition de la litière végétale. 3. Le choix de l’herbicide et celui de la variété ont eu des effets sur l’abondance absolue d’un petit nombre des groupes biotiques mesurés, mais, là où nous avons observé des effets significatifs, les résultats ont varié d’une année à l’autre et d’une date d’échantillonnage à l’autre au cours d’une même année. Le plus souvent, mais non toujours, l’utilisation d’une plante tolérante au glyphosate et de cet herbicide a entraîné une augmentation du rapport biomasse fongique sur biomasse bactérienne, ce qui semble indiquer un appauvrissement du sol. 4. Bien que les variétés classiques et tolérantes au glyphosate étudiées diffèrent quant à leur composition, peu d’effets liés à la modification ayant conféré une tolérance au glyphosate ont été observés sur la décomposition de la litière de maïs (Zea mays) et de soja (Glyxcine max). Dans l’ensemble, l’utilisation de l’herbicide associé aux cultures tolérantes au glyphosate a réduit la décomposition de la litière de soja et de maïs, mais les résultats ont été variables d’une localité à l’autre en Ontario, certains essais n’ayant révélé aucun effet. Dans cette étude, les effets ont probablement été sous-représentés, car les précipitations quotidiennes moyennes présentaient une corrélation positive avec l’ampleur de l’effet du système GM, et les précipitations ont été nettement inférieures à la moyenne dans de nombreux sites. 5. Synthèse et applications. La plupart des préoccupations concernant les effets possibles des cultures GM sur les organismes non ciblés visaient des caractères associés à la biotechnologie elle-même. Toutefois, les changements de pratiques culturales associés à la biotechnologie sont aussi très répan
1 2 3 Arrow